« Les religions doivent être reléguées à l’espace privé. » ainsi que les LGBT+

Ce discours capiteux, combien de fois l'avons-nous entendu depuis le début de ce siècle ? Des dizaines de fois ? Non, des milliers de fois !
Après autant de propagandes et de prosélytismes anti-religions, elles ont été reléguées dans l'espace privé, bannies de l'espace public, comme par exemple le crucifix qui représentait le catholicisme gardien de la foi et de la langue française, et qui a été enlevé en catimini en juillet 2019 du Salon Bleu de notre Assemblée-Nationale du Québec, endroit qui devrait être inclusif pour tous, pas seulement pour des gens de mauvaise foi.

Au tour des LGBT+ ? Envoye à  maison ! 
Qu'est ce que signifie « LGBTQIA+ » ?
Par L, on entend « Lesbiennes », par G « Gays », par B « Bisexuel·le·s », par T « Trans », par Q « Queers », par I « Intersexué·e·s », par A « Asexuel·le·s » ou « Aromantique·s » et le + inclut les nombreux autres termes désignant les genres et les sexualités. -Wikipedia
Maintenant que nos politiciens, leurs suppôts et les médias ont réussi leurs coups diaboliques et machiavéliques contre les religions; n'est-il pas temps de faire subir le même sort à la secte LGBT+  (2SLGBTQIA+ ) puisque c'est devenue une religion sectaire ?

1980-2023
Des dizaines d'années plus tard, l'intox LGBT+ est à son comble, si bien que mêmes les enfants pré-nubiles arrivent à se faire croire et à croire qu'ils ne sont ni mâles, ni femelles. Ils et elles marchent aux "ressentis", cette dernière mode du jour.

G pour Gays, L pour Lesbiennes, pis toutes, pis toutes
Non contents de nous avoir fait payer la trithérapie (thérapie pour les personnes infectées par le VIH / Sida) à même nos taxes et impôts pour leurs activités sexuelles comme par exemple le SIDA qui nous a coûté une fortune depuis les années 1980, politiciens, politiciennes, maires et mairesses, ne demandent pas mieux que de les subventionner, encore et toujours.

Il n'y a pas de quoi être fière
Quelle honte de voir hier à Montréal, la mairesse Plante se faire aller le bas du corps juchée sur un char allégorique. Ce n'est pas le bas du corps qui doit contrôler le haut du corps, Mme Plante, vous ne saviez-pas ?

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